Résumé du bordel ambiant

Les gentils garçons marchent à pied et vont au ciel. Les mauvais garçons roulent à moto et vont partout. Donc... La vie et la mort, les femmes et la coiffure, le sexe et la moto. Mais aussi le dessin, les cerfs-volants et la mer. (Et la brouette javanaise

11 octobre 2007

Un mystère de plus

Un des paradoxes de ma vie, c’est que plus j’en apprends sur les femmes et moins j’ai l’impression de les comprendre. Tiens regarde en ce moment avec la coupe du monde. Quand je vous vois proches de l’hystérie dès qu’un rugbyman apparaît quelque part, j’avoue que ça me rend perplexe. Comment ces mecs au vocabulaire limité à cinquante mots, arrivent à vous exciter autant ? Non parce que c’est vrai, z’ont pas tous l’air bien intelligent quand même. T’as qu’à voir y’en a même deux ou trois tellement bas du front que la frontière entre leurs cheveux et leurs sourcils est quasiment invisible. Genre le mec, s’il se laisse pousser la barbe en plus, ça lui fait tellement de poils partout sur la tête que tu pourrais croire qu’il porte une cagoule faite avec de la peau de Linda de Souza.

Sauf que bizarrement, les pousse-ballons, quand tu les vois tout nus dans leur calendrier pour les gays, ben ils ont pas un poil. A croire que ce sont tous de faux glabres, (comprendre "de vrais singes") et nos amies les bien-brunes adeptes de la coupe ticket de métro seront d’accord avec moi pour dire que là chapeau, ces mecs ont dû apprendre la résistance à la douleur avec Rambo 8.
(Oui Rambo 8 aussi est épilé. Un jour fallait bien que quelqu’un vous le dise).

Ou alors ils s’épilent entre eux dans les vestiaires avant les photos. Et puis ils s’allongent tous ensemble dans un jacuzzi.
(Hé Chabal ! Viens voir là c'est ton tour ! Viens faire une bise sur la truffe à Mickey).
Ensuite comme c’est pas en parlant qu’ils risquent d’avoir l’air brillants, ben ils se passent mutuellement de l’huile de jojoba sur tout le corps. Et vas-y, ça glisse au pays des merveilles.

DieuduStade_2
Non mais t'inquiète pas, la prochaine fois j'en mettrai davantage et t'auras moins mal.

Et puis franchement les filles, ça vous paraît pas bizarre de vous mettre d’un coup à aimer le rugby alors qu’il y a encore deux ou trois ans, voir un match ça vous faisait autant d’effet que regarder des photos volées de Raffarin en string sur la plage de Cabourg ? Ben en fait, je vais tout vous dévoiler. Se débrouiller à vous faire apprécier le rugby, c’était un truc du lobby des machos qui ont imaginé ainsi pouvoir regarder TOUS les matchs sans que vous leur preniez la tête en leur rappelant qu’il y a une vie en dehors du poste de télévision.
Avec vous pas loin sur le canapé.

Tiens chérie, puisque t’allais te lever, profites-en pour me ramener une binouze !

Alors bien sûr, je te vois venir. Comme tu es une femme et qu’à ce titre tu restes une bête dégoulinante d’hormones, tu vas me dire que voir des hommes musculeux en plein effort, c’est passionnant. Et même tu vas peut-être ajouter que oui-mais-moi-dans-mes-rêveries-de-la-nuit-je-suis-souvent-la-proie-d’un-homme-quasiment-préhistorique-qui-m’entraîne-dans-son-lit-en-me-tirant-par-les-cheveux. (*)

Ben tu sais ce que j’ai envie de te répondre ?

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GROOOOONK !

Jeudi dans l'Ovalie.
Bande son : Lemon Babies "Girls' affairs"

(*) Pourquoi par les cheveux ? Si tu veux savoir, j’avais tout bien expliqué .

Posté par Yojik à 20:33 - Mon blog de naze - Commentaires [53] - Permalien [#]

02 octobre 2007

J’ai couché avec une star

Au départ quand j’ai ouvert ce blog, je pensais que j’aurais à faire à des gens de goût, des lecteurs intéressés par la poésie du monde et par ceux qui la font et des commentateurs qui prendraient plaisir à se retrousser les manches avec moi pour faire reculer l’obscurantisme. Aujourd’hui, je suis bien obligé d’avouer que je me trompais. Grave même ! Non parce qu’en fait, je vois bien qu’à part mes turpitudes, y’a pas grand-chose qui vous intéresse.

Alors pour vous faire plaisir, celle-là je pouvais pas la laisser passer.

Parmi les plus fidèles invisibles, j’en vois déjà certains qui doivent se dire "Ah ! ça y est ! il va ENFIN nous raconter la fois où il s'est tapé Jeanne Mas". Oui mais non. Là j’ai pas envie, je vous la raconterai une autre fois. Non aujourd’hui, je vais vous raconter comment j’ai turpité avec elle.

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2006_Dame_de_Shanghai_029
Normalement, là tout le monde se demande "elle s’appelle comment déjà la fille qui fait sa maligne à côté de Yoj ?"

En fait l’histoire s’est passée l’année dernière et tellement c'était énorme, j'avais pas osé vous en parler. Pis elle est mariée quand même... Donc par hasard, j’étais à une soirée à la Dame de Shangaï. C’est une boite électro-chicos, dans une péniche amarrée à un quai dans le port de Bordeaux. Soirée tranquillou-bilou, pas trop d’excès, genre deux verres de vodka, pas plus. Pour te dire, le bateau tanguait même pas. Mais suffisamment pour que je commence à me sentir le maître du monde. Et c’est là qu’elle a débarqué. Immense bien sûr. Et à part les nageuses est-allemandes, moi les femmes immenses, ça me rend… tout chose. Pis si elles ont dans l'œil une lueur coquine, alors là ça me rend carrément tout dur.

Tout de suite, j’ai pensé vas-y Yoj, 'tain tente ta chance, jamais une occasion comme ça se représentera, si y’a embrouille avec son footballeur, on sait jamais, elle peut avoir besoin d’oublier son triste sort de femme riche, dans les bras d’un homme attentif… et pauvre. Et après, à toi les couvertures de Gaci et Voilà.

Cette semaine dans Gaci : le nouvel amour mystérieux d'Adriana K.

Le bonheur ! Adriana K : j'ai enfin trouvé l'amour.

SCOOP : le mariage d'Adriana et Yojik, c'est pour bientôt.

(Et même plus tard : Adriana, son cœur est brisé. "Il veut me quitter pour Cécile de France")

Ouais… J’ai donc pris mon courage à deux mains et chuis allé lui faire la causette. Mais décontracté hein ! Pas du tout mortifié pour faire style je suis pas comme tous les blaireaux là, à la langue qui traîne par terre. En substance ça a donné ça.

Moi – On s’est déjà vu non ?
(Ca c’était pour faire genre, "j’ai pas du tout capté que t’étais top modèle").

Elle – Ah bon ?

Moi – Oui, votre visage me dit quelque chose.
(Ca pour laisser entendre, "va pas croire que j’ai des posters de toi dans ma chambre, parce qu’en fait je te trouve jolie sans plus").

Elle - Non je ne crois pas que l’on se connaît.
(Avec une petite faute de syntaxe et un accent délicieux, qui doivent être adorables quand elle dit par exemple : "Oh Yoj… Tu me rends folle… Fais le encore à moi… ")

Evidemment j'ai tout de suite saisi sa subtile allusion. Alors très vite, je me suis dit que c’était une occasion inespérée de réussir à mettre mon sexe à l’intérieur du sien.

C’est là que ça a merdé.
Parce qu’en vrai, j’ai pas su comment lui dire que j’en avais envie. Et bizarrement, alors qu’on dit que de nos jours les filles sont de plus en plus directes, ben elle l’a pas proposé non plus.

Mais si tu regardes bien la photo, et que tu imagines la partie inférieure qu’on voit pas, tu te rendras compte que mon sexe devait être à quoi ? pfff… 50 centimètres du sien à tout casser…

Alors tu seras sûrement d’accord avec moi : 50 centimètres, à l’échelle de la planète, c’est rien.

Et à l'échelle de l'univers, ben on peut dire que j’étais carrément dedans.

Mardi mardi, c'est vite dit.
Bande son : Garbage "Why do you love me"
Te bile pas Adriana, peut-être une autre fois...

Posté par Yojik à 21:10 - A la recherche de la femme de ma vie - Commentaires [51] - Permalien [#]

28 septembre 2007

La faille temporelle

Comment te dire ? Parfois le hasard c'est vraiment étrange. Tu vois il y a quelques jours, perdu dans l'espace-temps, je te parlais d'avant. Et puis cette après-midi, en sortant du resto, je la vois assise devant son frichti de dinde. Au moins wattmille ans que je l'avais pas vue. Pas celle aux yeux de hibou. Non, Béa. La guitariste énervée qui m'avait expliqué les subtilités harmoniques du morceau Sex Beat, un des premiers que j'avais appris. Tu parles de subtilités ! Pour moi c'était qu'un machin punkoïde à jouer à l'arrache (2minutes43, c'est dire), un peu comme un grand mélange de doigts, aussi borderline que ce que j'arrivais à capter avec mes oreilles anesthésiées au deaf métal. Je te jure, le choc de la voir assise là, pile au même endroit que moi. La même coupe de cheveux. Exactement pareille. Et les yeux encore plus verts qu'avant. Et puis la même espèce de veste qu'autrefois, un truc genre rock star qui fait que tu passes pas inaperçue surtout avec cette sorte de choucroute qui était aussi sa marque de fabrique.

Hé ! Salut Béa ça roule ? Tu me reconnais ? Ah ben oui bien sûr, même avec la coupe de Yul Brynner ! Tsé que je t'ai vu y'a pas longtemps dans cette anthologie du rock bordelais ? Tu me signes un autographe ? Hahahaha ! Dis donc, c'est la frime ! T'es en photo sur la même page que Noir'Dez ! T'as battu ton mec toi aussi ? Non je dis pas ça pour toi mon gars.

Et puis tout qui te revient en mémoire d'un coup, même sans en parler. Les répèts dans ces caves bordelaises qui sentaient fort la bière, le moisi et les décibels, les virées en 4L sans permis, les concerts dans d'improbables bistrots, les soirées à se raconter tout et surtout n'importe quoi, les mélécass et les galopins au Luxor au milieu de vieux punks sans dent, les cafés petits dej' à seize heure chez Castan et son bar comme une grotte, les pertes de mémoire au Chat Bleu l'ancien pas l'usine sur les quais, les soirées où même au Performance ils voulaient plus nous laisser rentrer, celle au Last Chance dont on était parti en courant pour éviter une bagarre générale comme dans les westerns, cette nuit dans mon appart aux murs pas plus épais que le papier peint où les flics avaient débarqué 3 fois alors qu'on faisait MEME PAS de bruit, les séances de photos comme les vrais, ceux qui font des disques qui se vendent, et les Babas Punks, ce mouvement de mode (hum...) qu'on avait inventé ensemble avec Denis et Raffy, dans lequel on était que quatre, ce qui nous empêchait pas d'imaginer en délirant, qu'un jour on serait tous célèbres et qu'il y en aurait plein qui voudraient nous ressembler.

Une faille temporelle cette re-rencontre.

Et puis pour que tu te rendes compte, je t'ai cherché une photo. Mais dans mon bordel ambiant, j'en ai pas trouvée. Pourtant elles doivent être là, pas loin. Alors un jour peut-être.
Mais comme Rocket m'a demandé si j'étais cap de te montrer ma bougie ici, et contrairement à ce que j'avais dit , où je m'étais promis de pas vous montrer, parce que je vous connais vous êtes des malfaisants, ben la voilà, ma coupe de plumeau du wack'n'wall.

Yoj_Plumeau
Au passage, vous pouvez admirer le papier peint.

Vendredi, jour des fous. Pas ceux-là. D'autres.
Bande son : Gun Club "Sex Beat" et Tori Amos "Smells like teen spirit".
Deux jours de soleil à venir. Presque le bonheur.

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23 septembre 2007

Toutes les nuits c’est pareil.

Toutes les nuits c’est pareil... Il y a toujours trop de lumière dans mes rêves et je suis obligé de plisser les yeux pour à peine apercevoir quelques silhouettes que j’ai le plus grand mal à identifier. Ca doit bien avoir une signification, cette semi cécité lumineuse. D’ailleurs, si ça se trouve, tu pourrais m’aider à comprendre laquelle. Surtout si enfant tu as reçu la boite du petit psy2000. Moi j’ai beau chercher, je comprends pas. Remarque c’est pas ma faute, j’ai jamais eu que la boîte du petit magicien et les deux seuls tours que j’aie appris c’était les devenus fameux "il a disparu ton billet de cent francs" et quelques années plus tard le "tu la sens ma baguette magique ?".

Mais pour elle c’est pas du tout pareil. Il suffit que je ferme un peu les paupières et je revois tout. Ses cheveux mi-longs, son bikini orange, ses doigts fins, les ongles violets de ses pieds et ce qui était peut-être un tic, ce truc qui lui faisait ouvrir grand les yeux quand elle se concentrait sur une idée. Un peu comme au hibou que tu aurais confondu avec un perroquet et auquel tu aurais décidé d’apprendre à parler. A chaque fois, ils me faisaient sourire ses yeux grand ouverts et je me disais que c’était sûrement une chance qui m’était offerte de deviner tout ce qui était caché en elle, notamment la réponse à cette question qui avait torturé le mois de juillet de mes 17 ans : est-ce que j’allais enfin réussir à l’embrasser ?

Et même si à peu près à cette époque, juste après cette unique lettre de septembre qu'elle signa "ta choune" je ne savais déjà plus rien d’elle, même si j’ignore tout de ce qu’a pu devenir sa vie, si elle est heureuse, si ses yeux s’ouvrent toujours quand ses sourcils se froncent, je la revois tellement bien que si j’étais doué du crayon, je pourrais de mémoire t'en faire un portrait parfait. Je la dessinerai là, pile ce jour, au bord de la piscine dans ce camping du pays basque.

Tu vois, je me souviens parfaitement de son visage.
Mais j’ai oublié son prénom…

… Parfois je me demande si elle se souvient du mien…

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DessinPerso_39

Tard.
Bande son : Encore Eiffel "Douce adolescence"

Douce adolescence
Le temps s'arrête et nous faisons l'amour
Dans tous les sens
Etre adolescent jusqu'au dernier jour.

I cannot forget you, I cannot forget you, I cannot forget you, I cannot forget you, I cannot forget you,
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Posté par Yojik à 02:51 - Un peu de finesse dans un blog de brute - Commentaires [32] - Permalien [#]

21 septembre 2007

Quand je pense ...

... à la quantité de femmes délaissées ce soir à partir de 20h45, ça me laisse rêveur...

Tiens ! Si on n'était pas idiots, on organiserait une partouze virtuelle.
Bon, je vais commencer par me mettre tout nu...

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17 septembre 2007

Sur la plage abandonnée [EDIT inspiré par Vladyk : vous allez voir, c'est un très beau texte, on s'y croirait presque ;)]

[EDIT copié sur mélusine : Ou chiant, c'est selon]
[EDIT de moi : il (elle) est gentil(le)]

Il fait horriblement chaud. De ces chaleurs qui me font dire que [EDIT inspiré par gaël : j'ai du pot de pas avoir TROP de poils] et que je serais mieux ailleurs que sous la clim de mon bureau [EDIT inspiré par MadameDos : A la retraite peut-être], [EDIT resucé par la même : A moins d'être homme politique] . Ou dans mon bateau par exemple. Même si y’a pas beaucoup de vent.
[EDIT inspiré par blousse : Mais bon... là j'ai du boulot]
[EDIT avoué à cause de blairaudeB : Et puis là-bas, je risquerais pas de m'ennuyer]

On aurait emporté quelques petites choses à manger et un rosé bien frais [EDIT demandé par BlairaudeA : et 12 bouteilles de Bourgogne] [EDIT pour avertir pema : quoique 12 bouteilles, ça peut faire mal à la tête] , dans la glacière callée devant le mat, une grande serviette à partager, et des chapeaux pour faire aventuriers [EDIT inspiré par MissQ : et pour pas choper un coup de soleil sur la tête]. Et les voiles hissées, on serait partis en slalomant vers ces deux îles désertes parce que c’est septembre et que les touristes ont déserté.

Au bout de dix minutes à peine, on aurait eu trop chaud, [EDIT inspiré par PeterP : mais plutôt que de les partager ces degrés] on aurait enlevé nos gilets de sauvetage parce qu’il ne pourrait rien nous arriver. A l’approche de l’île, la dérive relevée, on aurait serpenté silencieusement dans les roseaux. Et on aurait glissé le bateau sur le sable pour l’immobiliser.

[EDIT communiqué par kundun : Je sais que tu aimes quand je te parle comme ça]
Mais on est peut-être plus que deux humains sur Terre. [EDIT inspiré par luna : même si je sens qu'y en a plein qui vont la ramener]
Et le sable collé sur ta peau caramel, me cligne dans l’œil pour me dire qu’il faudrait penser à la repeupler.
[EDIT inspiré par Rocket : A condition que tu me montres comment on s’y prend pour la reproduction des bigorneaux]
[EDIT calomnié par Mézigues : ou des moules]
[EDIT sussuré par la féekabossée : A deux, ou à plein, tout mélangés]

Sur la plage abandonnée
[EDIT inspiré par NicMo : Dans ton coquillage, je m’incruste assez.]
...

[EDIT de moi : A cause de vous, c’est vraiment nawak ce post]

Lundi c'est sushis [EDIT soufflé par Mélusine : et mardi c'est sashimis] [EDIT balancé à la suite du commentaire de Rocket :ou carbos... mais ça rime pas]
Bande son : les géants FAR FROM FINISHED qui nous interprètent The Imposter.

B04
Toi aussi d'un clic, joue aux aventuriers

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13 septembre 2007

Message à caractère informatif

Ce sera le 15 septembre 2007 à la fête de l'Huma.
Et même si je ne sais pas ce que les Stooges ont encore des Stooges, ce soir-là je suis certain qu'il y aura quand même de la Raw Power.

IggyPop2

Eternel Jeudi.
Bande son : Iggy Pop "I wanna be your dog"

Pour l'écouter à moins de 110dB, il y a obligation de me produire un certificat médical.

Posté par Yojik à 21:30 - Des trucs pour les yeux et les oreilles - Commentaires [13] - Permalien [#]

06 septembre 2007

Deux résultats d’un coup

Tous les jours je m’en rends compte : y’a vraiment des gens qui ont un super boulot. Chercheur par exemple, ça doit être le top. Surtout chercheur à l’Université d’Indiana. Parce que là-bas, depuis des années et dans le plus grand secret, ils étudiaient scientifiquement LE sujet qui nous préoccupe tous au moins une fois dans notre vie : la recherche de l’âme sœur. Mais attention pas n’importe comment ! De manière scientifique hein !

Ils ont donc commencé par recueillir des milliers de témoignages de femmes et d’hommes à propos de leurs souhaits en terme de partenaire pour partager leurs ébats amoureux mais aussi les pâtes des jours pairs et la salade tomate-mozza des jours impairs, le tube de dentifrice, le paiement des factures, l’éducation des gosses et le choix du programme télé bref, tout ce qui fait habituellement une vie à deux. Bien sûr, comme il s’agissait d’une étude scientifique, l’échantillon répondant au questionnaire devait être représentatif. Il y avait donc de tout : en gros des apollons, des femmes très moches avec les poireaux qui dépassent du cabas, des pétés de thunes, des top models, des vieux comme tes robes, des supporters de baseball, des couverts d’eczéma, des morts de faim, des femmes trop maquillées et des deux-de-tension, …. (Mais pas de raton laveur)

Donc je te résume vite fait le résultat des témoignages …
Les femmes indiquent chercher des hommes susceptibles de faire un bon mari et un bon père et avec lequel elles ne s’ennuieraient pas au quotidien. Genre le mec fidèle, rigolo, aimant les voyages et qui partage les tâches ménagères. Elles affirment aussi très vite, que la position sociale et l’argent importent peu et qu’elles leur préfèrent par exemple la capacité d’écoute. Parfois elles ajoutent que l’homme recherché doit être capable de les surprendre tout en ayant les pieds sur terre.
Quant aux hommes, ils déclarent que la beauté n’est pas la qualité première mais que ce qui compte c’est l’esprit, la féminité, la douceur, l’intelligence.
Bref, un résultat rassurant pour les vilains et les pauvres.

Puis, pour vérifier les résultats de ces tests, les chercheurs ont organisé des séries de speed-dating entre les gens préalablement questionnés, en observant les caractéristiques des personnes qui avaient été choisies le plus souvent par celles du sexe opposé. C’est là que ça devient passionnant. Et qu’on apprend aussi que faire de longues études, ça sert pas toujours à grand-chose, parce que s’ils m’avaient demandé, je leur aurais donné le résultat de leur étude. De tête ! Ouais ! Parce qu’après analyse, il apparaît que globalement les femmes ont plutôt choisi de revoir les hommes avec LE super-taf et le plus de signes extérieurs de richesse…
…Et les hommes ont plutôt jeté leur dévolu sur les blondes à gros seins.

De là à dire que les hommes, soit sont hypocrites soit pensent avec leur sexe (soit les deux), y’a pas loin.
Quant aux femmes, je réalise que Jean-Pierre, avait peut-être bien raison quand voulant m’expliquer le monde, il me disait : "Toutes des putes". Auquel il ajoutait, en bon rital qui aime sa maman : "Sauf ma mère".
(Et puis comme on était potes, pour éviter les embrouilles, il enchérissait : "Et la tienne… Sauf que la tienne, j’en suis pas sûr".)

Et puis ce post est aussi l’occasion de remercier tous les compétiteurs d’avoir participé à ce concours d’il y a quelques jours. De fait, voilà la solution : l’intrus c’était lui.

gouv03
Enfin moi quoi !

D’abord parce que je suis plus grand que lui. Vous pouviez d’ailleurs le vérifier dans la mesure, où les grands sur les photos, c’est toujours derrière, là où personne vous fait des oreilles de lapin qui vous feront passer pour un guignol sur la photo officielle. Ensuite parce que je ne ferai jamais partie de ce gouvernement (même si on me suppliait), tout simplement parce que n’ai pas été victime de cette nouvelle maladie émergeante, qui tue le neurone à petit feu et qu’on appelle l’encéphalite spongiforme koushneroïde.

Il est jeudi Docteur Chouettes Hairs.
Bande son : Ska-P « MacDollar »
Si vous avez bien lu, vous aurez remarqué que j’ai indiqué que dans la mesure où cette étude était statistique, elle ne pouvait présenter qu’un résultat global qui ne pouvait prétendre représenter les minorités au cœur pur et aux nobles desseins, comme vous, moi, … Bref tous les lecteurs de ce blog.
(Ouais, je m’entraîne à la démagogie pour faire homme politique).

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03 septembre 2007

Un petit jeu pour la fin de l'été

Salut les kikoololeurs.

Pour fêter la rentrée des classes et conjurer le mauvais sort, je te propose un petit jeu pour ton lundi. Pas trop difficile parce que je suppose que tes neurones sont encore en vacances.

Alors...
Dans la photo du gouvernement français suivante, se cache un intrus.
Sauras-tu l'identifier ?

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gouv02

Lundi.
Bande son : Papa Roach "RaggaThrown Away"
Tu vois bien que c'était pas difficile...

"... words are weapon, which I could kill you with"

Posté par Yojik à 18:49 - Mon blog de naze - Commentaires [17] - Permalien [#]

30 août 2007

Météo de la troisième saison

Tu te souviens de ce mois d’été qu’on a eu en avril ? Ici c’était barbeucs dehors et bouquins dans le transat, torse-poil toute la journée. Et puis un joli teint de pêche, tellement bronzé que quand j’allais à la ville, j’oubliais jamais mes papiers en cas de contrôle d’identité. Les fleurs poussaient à toute allure, la nature était riante et une fois par semaine le sourire aux lèvres, je tondais mon gazon coupé ras bord comme quand on revient de chez le coiffeur.

Ensuite il y a eu mai qui nous a servi les giboulées d’avril qu’on a d’habitude en mars. En juin pas mieux, j’avais toujours pas rangé mon imper et même les cerises avaient un goût de pluie. Et puis en juillet et en août, c’était temps breton, genre une heure de soleil, deux heures de pluie, et tous ces merveilleux camaïeux de gris. Ah ça, je peux te dire, moi qui l’arrose jamais, c’est bien le premier été que ma pelouse ressemble pas à un vieux paillasson jaune qui pique dans le dos quand on s’y allonge pour la sieste. Remarque je risquais pas de siester dehors, j’ai essayé une fois je me suis réveillé avec des escargots qui me bavaient dessus. Un vrai été pourri. Finalement quand j’ai repris le boulot lundi, c’est la première fois que j’entendais pas des collègues se moquer d’un infortuné au teint pale.
"Tu les as passées où tes vacances ? Dans ton lavabo ?".
Non là tout le monde a une bonne tête de cachet d’aspirine.

Et puis comme je prends des notes, pour voir j’ai tourné les pages de mon agenda… Le mauvais temps a commencé en mai. A la fin de la première semaine. Vers le 6 pour être précis. Ou le 7. Et à bien y réfléchir, moi qui étais sceptique à son encontre, ben tu vois, finalement je le trouve très bien ce nouveau président. Pointant le doigt au ciel, comme pour le menacer, il avait dit "Dès que je serai élu, je m’occuperai avec la plus grande attention du réchauffement climatique". Et paf ! Dès le lendemain, envolés le risque d’effet de serre et des Mister Freeze qui fondent trop vite et coulent sur les tongs. Ah ça, lui quand il dit un truc, il le fait ! (D’ailleurs ça aussi il l’avait dit). En plus, fainéant de gauche, quand on te supprimera tes RTT pour abolition des 35 heures, ben tu feras moins la gueule vu que tes dernières vacances, tu les as trouvées pourries. Et toi, ami de droite, tu seras bien vengé, parce que comme tu as voté pour lui, tes jours de vacances en plus, on te les supprimera pas.
(Ah excusez moi ! Je reçois un message dans mon oreillette… Oui… Oui… Ah ben si… On me dit que tous comptes faits, on te les supprimera à toi aussi. Merte !...)

Et la météo, c’est sans compter le reste : d’horribles chiens croisés qui ont mordu des petits enfants, les manèges qui s’écroulaient en tuant des petits enfants, les bus qui explosaient au fond des ravins en brûlant des petits enfants et les footballeurs qui mouraient sur le terrain. (en faisant de la peine aux petits enfants qui avaient enfin réussi à compléter leurs albums Panini). Non vraiment, on se souviendra pas des vacances 2007 comme d’une bonne période pour le soleil, la déconne, le vin, les fruits et légumes. Ou à la rigueur pour les champignons. Mais ceux entre les doigts de pieds.
(Remarque avec du poivre et un peu de crème fraîche, parait que c’est délicieux).

Cela dit, vous inquiétez pas, tout va s’arranger, on nous l’a promis. On va ordonner aux chiens de plus avoir de relations sexuelles interraciales, aux manèges de la foire du Trône de se tenir à carreau, aux autocars de ne plus visiter que des pays tout plats et aux footballeurs de pousser du pied gentiment le ballon. Et sans jamais courir.

Alors pour fêter cette nouvelle ère qui s’annonce joyeuse, et belle, et prometteuse de lendemains qui chantent du Jauni et du doc Gynéco, vous me permettrez de vous annoncer l’ouverture de la troisième saison du Résumé du Bordel Ambiant. Avec encore plusse d’action, des effets spéciaux toujours plusse délirants, un casting de rêve, des actrices à la poitrine toujours plusse grosse, des figurants gaulés comme des rugbymen mais avec un cerveau, davantage de photos salaces et plusse de sexe et de sentiments qui dégoulinent. Ouais ! Finalement, même toi Mlle Connasse, à moins que tu ne me lises plus, tu vas pas y échapper.

Smoi qui teul’di, ça va envoyer du gros.

waterfun

Presque dred'
Bande son : Sum 41 "Summer"
- T'as djà tiré au pistolet ?
- Ouais ! Mais jamais sur du carton.

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