06 décembre 2005
J'ai testé pour vous : Faire l'amour à trois.
Assez jeune, je me suis mis à faire de la moto. Avec différents bonheurs d'ailleurs. Et avant même de perdre ce pucelage qui faisait ma fierté (là c'est pour dire un truc positif, parce qu'en vrai, j'en étais pas super super fier), donc juste avant de perdre mon pucelage, j'avais déjà eu deux accidents de la route en deux-roues. Bon OK, un des deux c'était à Mobylette, mais quand même, y'avait un moteur et deux roues et j’étais déjà un rebelle, donc l'esprit était bien là...
Vous voyez pas le rapport avec le titre ? J’y viens.
Donc pour vous expliquer, je sais que ça va vous étonner, mais la première fois que j'ai fait l'amour on était trois. Dans le rôle de la fille, y'avait Claude. Elle était brune, frisée et je la trouvais très belle. Pis à cause de son âge, je lui prêtais un savoir-faire immense, vu qu'elle était une femme de grande expérience, une intrigante qui a déjà beaucoup vécu, une aventurière qui a déjà roulé sa bosse. Bref, une vieille. Faut dire… elle avait 26 ans. Comme garçon y'avait moi. J'étais dans le rôle du niais, celui qui savait déjà beaucoup de choses apprises dans des livres avec ou sans images, mais bien sûr qui n'avait jamais mis en pratique. Tellement ignorant, qu'il se posait tout un tas de questions stupides. Par exemple, si le logement ne serait pas trop exigu pour le locataire, si y'avait des poils A L'INTERIEUR et si une fois dans la place, il ne se répandrait pas au bout de trois secondes. Donc, pas le beau rôle.
Et le ou la troisième me direz-vous ? Ben voilà, c’est là le problème. Dans le rôle du troisième, il y avait mon plâtre. Un qui allait du sommet de ma cuisse jusqu'à ma cheville et qu'on m'avait posé pour réduire une fracture de la jambe consécutive à un choc un peu violent avec une voiture. Bref, la partie s'annonçait pas facile. Et pourtant, je tiens à vous rassurer tout de suite, tout c'est bien passé. Bon bien sûr, il n'a pas été question de brouette javanaise, ni du tourniquet prodigieux de la danseuse hallucinée (C'est une position que je viens d'inventer, cherchez pas). Mais je dois bien l'avouer là devant vous. L'amour à trois, surtout pour une première fois, c'est à déconseiller.
Cela dit même tout timide et très impressionné, pendant toute l’action, j'ai au moins gardé un de mes membres bien dur et tout raide.
Comme quoi, même dans le malheur, on peut toujours trouver un côté positif.
Mardi une heure après midi.
Bande son : Mozart "Trio Menuetto" (Quand même, quel sacré déconneur ce Mozart) et Parabellum "Anarchie en Chiraquie". (2002 Remix).
J'aurais du garder mon platre tout peinturluré. Après le démantelement, j'en aurais vendu des bouts, comme pour le mur de Berlin.
Commentaires
"tourniquet prodigieux de la danseuse hallucinée": je voudrais bien un dessin, une mise en situation quelque chose car franch'ment là j'avoue qu'ça m'donne envie de connaitre un peu plus ton imagination yojikgchaipaquoi.
OK HVQ
Je bricole un dessin ou une explication et je vous explique à tous.
purée, il y planche depuis 7h44, soit c'est compliqué à dessiner soit il s'est fait un tour de reins en mettant en pratique.
vous noterez que le yojik commence tôt le travail mais qu'il commence par aller surfer au lieu de bosser...
ça lme rappelle CARREMENT BIEN qq chose toussa....
enfin j'me comprends...
j'me comprends....
...
;-))